Le Sessad (service d’éducation spécialisée et de soins à domicile)

Publication : 27 mai 2021

Service mobile du secteur médico-social, le Sessad (service d’éducation spécialisée et de soins à domicile) apporte aux familles des conseils et un accompagnement, dans le but de favoriser l'inclusion scolaire et l'acquisition de l'autonomie.

Une équipe polyvalente

Le Sessad apporte un soutien spécialisé en développant des actions de soins et de rééducation dans les lieux de vie de l’élève en situation de handicap.

Il participe à l’inclusion scolaire et à l’acquisition de l’autonomie grâce à des moyens médicaux, paramédicaux, éducatifs et pédagogiques adaptés. Il intervient auprès d’enfants et de jeunes en intégration individuelle ou en intégration collective.

Ce peuvent être des actes médicaux spécialisés, des rééducations dans divers domaines (kinésithérapie, orthophonie, ergothérapie…) ou un soutien spécifique dispensé par un enseignant spécialisé.

Un service de soins adaptés

Les services de soins sont destinés aux jeunes en situation de handicap jusqu'à 20 ans le plus souvent.

NB / Certains services utilisent encore leur ancienne dénomination faisant référence à l’intégration ou à l’inclusion scolaire et au public accueilli : Ssefis pour les jeunes avec une déficience auditive ou S3AIS pour les jeunes avec un handicap visuel.

Certains Sessad accompagnent l’insertion professionnelle des jeunes en situation de handicap (Sessad pro).

Conditions d'admission

Les interventions du Sessad s'organisent autour du PPS (projet personnalisé de scolarisation) élaboré par par l’équipe de suivi de la scolarisation, l'enseignant référent en collaboration avec la famille de l’élève. Si le PPS l’indique, les soins et l’accompagnement ont lieu pendant le temps scolaire, l’intervention en classe est coordonnée avec celle de l’enseignant.

L'admission dans le service de soins doit être notifiée par la CDAPH (commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées) de la MDPH (maison départementale des personnes handicapées), l’ensemble des rééducations étant financé par la sécurité sociale.

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