Mécanique

Les formations pour exercer dans la mécanique

Publication : 21 octobre 2020

Bac pro, BTS, licence pro, master ou école d'ingénieur, les formations courtes ou longues proposent des spécialisations plus ou moins pointues en mécanique. Et quel que soit le diplôme visé, l'apprentissage constitue un excellent moyen de se faire apprécier. Panorama des cursus en mécanique.

Apprentissage : la voie royale

Le niveau bac pro, parfois assorti d’une mention complémentaire, correspond à des emplois d’opérateur/ouvrier spécialisé.

Un bac + 2, les BTS (brevet de technicien supérieur) conception de produits industriels, moteurs à combustion interne, par exemple, conduisent à des postes de technicien.

À bac + 3, il existe le BUT (bachelor universitaire de technologie) génie mécanique et productique, une licence mécanique que l’on peut intégrer en 2e année, ainsi qu’un parcours mécanique au sein de la licence sciences pour l’ingénieur, souvent à partir de la 3e année. L’objectif est d’intégrer un master (bac + 5).

Le BUT (bachelor universitaire de technologie) est un nouveau diplôme en 3 ans, accessible après le bac, proposé en IUT à compter de la rentrée 2021. À l’issue des deux premières années, les étudiants ayant validé les 4 premiers semestres obtiennent un DUT (diplôme universitaire de technologie) afin de faciliter les passerelles vers d’autres formations. Le BUT permet une insertion professionnelle ou une poursuite d’études en master, écoles de commerce ou dans des formations spécialisées.

Les licences pro métiers de l’industrie forment des techniciens, assistants d’ingénieur, chefs de projets, chargés d’affaires, entre autres.

Un bac + 5 (diplôme d’ingénieur, mais aussi master universitaire) ouvre aux fonctions d’ingénieur, acheteur...

Du bac pro au diplôme d’ingénieur, environ 26 000 jeunes sont formés chaque année par la voie de l’apprentissage.

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