Qu'il traite une grippe ou prescrive un examen, le généraliste prend en charge ses patients dans leur globalité (habitudes, hygiène de vie, antécédents) et les suit le plus souvent sur une longue période. Médecin traitant, il assure la coordination avec ses confrères spécialistes.

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En quoi consiste ce métier ?

À son cabinet, à domicile, au sein d'un centre de santé, d'un centre de protection maternelle et infantile, d'une crèche, d'une maison de retraite, d'un service de médecine à l'hôpital... autant de lieux d'exercice où le médecin généraliste ausculte les patients et les interroge sur leurs troubles. Hygiène de vie, habitudes ou antécédents familiaux : il enquête. Le but : ne pas confondre des maux différents présentant les mêmes symptômes. Le bilan terminé, le médecin prescrit des traitements et, au besoin, des examens (prises de sang, radios).

La plupart des généralistes exercent en cabinet libéral. Mais, pour débuter, les jeunes s'associent ou assurent les urgences médicales (la nuit, le week-end).

Certains praticiens choisissent la médecine scolaire. Ils assurent alors un rôle de prévention et ne sont pas habilités à prescrire un traitement. D'autres intègrent les services de santé de l'armée. Au fait des progrès de la médecine, le généraliste travaille avec d'autres professionnels de santé : chirurgiens, radiologues, masseurs-kinésithérapeutes, infirmiers ou techniciens de laboratoire médical.

Les formations et les diplômes

Après le bac

9 ans d'études médicales pour préparer le DE de docteur en médecine. Un concours sélectionne les étudiants en fin de PACES (première année commune aux études de santé). Les ECN (épreuves classantes nationales) en fin de 6e année permettent l'accès à l'internat de médecine générale.

A noter : dès 2020, la PACES et le concours de 1ière année seront supprimés et seront remplacés par plusieurs parcours.
Certains de ces parcours seront des licences, de différentes disciplines, comprenant une option « accès santé » (L.AS). Elles pourront être proposées y compris par des universités n’ayant pas de faculté de santé. D’autres parcours seront spécifiques d’un accès santé (PASS). Ils seront proposés uniquement dans les universités ayant une faculté de santé.
Le concours unique basé exclusivement sur des QCMS disparait. Les étudiants seront sélectionnés sur leurs résultats dans leur parcours de formation (L.AS ou PASS) et, pour certains sur des épreuves complémentaires, dont des épreuves orales.