anesthésiste-réanimateur/trice

L'anesthésiste-réanimateur endort les patients lors d'une intervention chirurgicale pour leur éviter de souffrir. Puis il les surveille jusqu'au réveil et les soulage des douleurs post-opératoires.

Témoignage

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Ce métier me correspond-il ?

J'ai le sens du contact

Mes passions : mes amis, organiser des fêtes, partager mes passions, les sports collectifs, les réseaux sociaux

Mes qualités : à l'aise avec les autres, compassion, confiance en soi, écoute, solidarité, partage

En quoi consiste ce métier ?

Vos paupières sont lourdes... Vous dormez ! L'opération va pouvoir commencer. Responsable du profond sommeil du patient, l'anesthésiste-réanimateur doit faire en sorte que le réveil se déroule dans de bonnes conditions. Savoir doser les produits en fonction de l'état de santé du malade et de la durée de l'opération est capital. À l'aide d'un appareillage électronique, il contrôle les fonctions vitales de l'opéré (sa respiration, son coeur) et met en oeuvre une réanimation appropriée, si nécessaire. Toujours présent lors du réveil du patient, il surveille les éventuelles réactions. Moins nombreux, les réanimateurs interviennent en cas d'urgence.

Allié précieux du chirurgien, l'anesthésiste travaille exclusivement dans les hôpitaux ou les cliniques, parfois en service d'urgences. Il est assisté par un infirmier anesthésiste. L'évolution du matériel médical nécessite une mise à jour permanente. Le travail est fatigant (appels de nuit, journées de plus de 12 heures...). Les hôpitaux manquent cruellement d'anesthésistes-réanimateurs. Débouchés également au sein des services de santé de l'armée.

* Prix hors frais de port

Les formations et les diplômes

Après le bac

11 ans d'études médicales à l'université, dont 5 en spécialité. Un concours sélectionne les candidats en fin de première année (PACES). Des épreuves classantes nationales les départagent en fin de 6e année pour l'accès à la spécialisation d'anesthésie-réanimation.

* Prix hors frais de port