Réussir dans la voie PRO

Intégrer une classe prépa Éco après un Bac PRO

Découvrez le 3e volet de notre websérie "Réussir dans la voie PRO". Dans cette vidéo, vous découvrirez les opportunités offertes aux élèves issus d'un bac Pro pour intégrer une CGPE (classe préparatoire aux grandes écoles) option ECT (économique et commerciale, option technologique).

La Classe Prépa économique (CPGE ECT) réservée aux élèves issus de Bac Pro : Anaïs, Elias, Vaïtua, Manon, Assif, Romain et Jauffrey, témoignent de leur expérience de cette classe prépa au lycée Jean Perrin à Marseille, de leur réussite aux concours pour entrer dans une grande école de commerce et de leur nouvelle vie dans ces écoles réparties dans toute la France. Deux de leurs professeurs, parlent de leur engagement auprès des élèves pour assurer leur réussite.

 

 

Transcription " Intégrer une classe prépa Eco après un Bac PRO"

 

Élias, élève CPGE ECT bac pro lycée Jean Perrin

Je suis venu aux journées portes ouvertes, ça m’a beaucoup intéressé, surtout que toutes les études supérieures sont pas trop accessibles pour les bacs pro, donc c’est une chance en fait d’avoir trouvé cette prépa.

Anaïs, élève CPGE ECT bac pro lycée Jean Perrin

La première année on revoit toutes les bases, donc c’est une chance pour nous.
Sinon ça demande un sens de l’organisation, vraiment, et c’est vrai que le rythme est soutenu donc il faut vraiment s’accrocher.

Élias

Il faut savoir gérer son temps et définir ses priorités : en premier c’est la prépa, donc le travail, être à jour, s’organiser et même s’avancer. Et puis on peut s’attribuer du temps pour soi, on a quand-même une vie après la prépa, mais moins qu’en bac pro.

Grégory Mitilian, professeur en CPGE ECT bac pro lycée Jean Perrin

La classe préparatoire réservée aux bacheliers professionnels tertiaires du lycée Jean Perrin est une classe qui accueille exclusivement des élèves bacheliers professionnels du tertiaire. Pendant 3 ans, nous allons préparer les élèves à intégrer les grandes écoles de commerce.
Nous avons besoin avant tout d’élèves qui ont envie de se projeter sur leur avenir, et qui n’ont pas forcément jusqu’à présent connu des résultats brillants, ce qui fait la spécificité de cette classe préparatoire au lycée Jean Perrin.

J. Fernandez, professeur en CPGE ECT bac pro lycée Jean Perrin

Nous, ce qu’on attend de nos étudiants, notamment en première année, c’est une bonne volonté, c’est une certaine intégrité. On va être extrêmement vigilants sur les retards, sur les absences, ce genre de choses-là, qui disparaissent très vite lorsqu’on comprend comment fonctionne la classe préparatoire.
À l’issue des trois années de préparation, les élèves ont parfaitement récupéré tout leur retard. Plus précisément, les concours qui leur sont destinés sont des concours à voie technologique, donc leurs concurrents « directs » dans le cas de la formation sont des élèves issus de bac STMG. Tous nos candidats ont intégré une école de commerce, il n’y a plus d’étiquette « bac pro », il y a une étiquette : classe préparatoire ECT !

Manon, 1re année Montpellier business school

Je suis venue en fait aux portes ouvertes du lycée Jean Perrin, et ça m’a de suite intéressée et donc je me suis lancée un peu ce challenge puisque c’est vrai que quand on sort d’une filière professionnelle, on ne pense pas forcément à une classe préparatoire et encore moins à une école de commerce.

ASSIF, 1re année école de management école de strabourg

Au tout début ça a été très difficile. Venant de bac pro, la charge de travail c’était vraiment quelque chose qui m’a surpris, j’avais pas l’habitude de faire mes devoirs, d’avoir du travail en plus à faire chez moi, d’avoir des colles tous les jours environ… Au début ça a été vraiment difficile, je voulais même abandonner, mais j’en ai parlé avec mes profs, ils m’ont persuadé de continuer, du coup mes trois années se sont beaucoup mieux passées après, j’étais toujours dans les trois premiers de la classe.

Romain, 1re année de Kedge Business school Marseille

Il est clair qu’il y aura toujours des différences entre les élèves, mais ce qui permet de palier, on va dire, les gens qui sont plus doués que d’autres, c’est vraiment le travail, c’est l’organisation, le travail et la motivation, et c’est très important.

Vaïtua, 2e année Toulouse Business school

La période des concours, c’est trois semaines de contrôles, de devoirs surveillés, donc c’est assez lourd ; 4 heures le matin, 4 heures l’après-midi et on recommence 2, 3 voire 4 fois les mêmes matières. Donc c’est assez stressant mais on est super bien préparé pendant 3 ans donc finalement il n’y a aucune surprise et fallait juste avoir de la patience et s’y tenir.

Jauffrey, 1re année Montpellier business school

C’est vrai que j’ai eu du mal avec cette idée de baccalauréat professionnel, mais c’est vrai qu’avec le recul eh bien j’en suis fier, finalement c’est devenu une force, voilà, ce parcours est devenu une force. Concrètement parce que je ne m’attendais absolument pas à intégrer une école de commerce aujourd’hui.

Grégory Mitilian

Les écoles de commerce sont effectivement payantes, la moyenne des frais de scolarité par an est d’environ 10 000 euros. Les écoles de commerce développent justement des partenariats avec les banques pour proposer des prêts étudiants, puis une autre modalité, c’est l’alternance avec les contrats d’apprentissage qui permettent aux étudiants une prise en charge des frais de scolarité par leur entreprise.

Manon

Je regrette pas du tout d’avoir intégré Montpellier business school, ça se passe très bien, je travaille à côté de l’école. J’ai pu vraiment m’épanouir depuis ces quelques mois que j’y suis : j’ai intégré une association, ça n’a vraiment rien avoir avec la classe préparatoire où c’est beaucoup de théorie, beaucoup de travail, beaucoup d’applications. Là on voit vraiment plus notre vie étudiante, vraiment plus développée.

Jauffrey

Concernant mon avenir professionnel, j’ai pas vraiment encore d’idée.

ASSIF

J’aimerais travailler dans l’audit.

Manon

J’ai plusieurs directions, les ressources humaines, la finance, marketing.

Vaïtua

Je pense me diriger vers le marketing

Romain

Pour l’instant je vise à faire un master en supply-chain development, en fait c’est tout ce qui est gestion de la logistique en entreprise, aussi bien en approvisionnement qu’en distribution, parce que ça a un réel rapport avec mon projet d’entreprise futur, qui serait d’ouvrir une entreprise dans le e-commerce.

Grégory Mitilian

On vous donnera dans cette classe préparatoire tous les outils pour vous aider à atteindre vos objectifs et vos ambitions. Donc croyez en vous !

 

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