Parcoursup : formations et/ou types d’établissements, rappel des caractéristiques

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1re année de BTS / BTSA, qu’est-ce que cela implique ?

  • Le diplôme est-il reconnu ? 
    Oui. Le Brevet de technicien supérieur / Brevet de technicien supérieur agricole est un diplôme national, c’est-à-dire qu’il a la même valeur, quel que soit le lieu de préparation. Il s’obtient sur examen final et contrôle en cours de formation selon le statut de l’établissement. Intégré au LMD, il correspond à 120 crédits européens (ECTS).
  • Quel est le niveau de qualification ? 
    Le BTS/BTSA est un diplôme de niveau III, soit bac + 2. Il permet d’accéder à des fonctions de technicien supérieur.
  • Combien de temps durent les études ? 
    2 ans dans la majorité des cas. Le passage par une année de mise à niveau peut être demandé à l’entrée de certains BTS (BTS Management en hôtellerie-restauration par exemple).
  • Où vais-je étudier ? 
    Le BTS se prépare dans une section de techniciens supérieurs (STS), en lycée ou en école. Le BTSA se prépare en lycée agricole. L’encadrement pédagogique est comparable à celui de terminale : environ 30 élèves par classe. Il est également possible de préparer un BTS / BTSA par apprentissage, dans un CFA. Les étudiants apprentis alternent alors périodes en cours et périodes en emploi dans une entreprise.
  • Combien coûtent les études ? 
    Elles sont gratuites en lycée public et CFA, payantes en lycée privé (se renseigner auprès de l’établissement pour connaître les tarifs). En apprentissage, les apprentis ont un statut de salarié et touchent donc un salaire fixé en fonction d’un % du Smic et de leur âge.
  • Quel est le rythme de travail ? 
    Entre 30 et 33 heures par semaine de cours magistraux, travaux dirigés et pratiques, soit quasiment autant d’heures de cours qu’en terminale. Sans oublier le travail personnel : devoirs et projets à rendre. Cela implique un rythme de travail soutenu qui exige constance, rigueur et organisation.
  • Comment s’organise la formation ? 
    Le BTS / BTSA permet d’acquérir des compétences dans un domaine pointu : transport, commerce, design, électronique… Avec un objectif d’insertion, la formation privilégie la pratique, les stages et l’intervention de professionnels du secteur. Les matières générales (français, mathématiques, langues…) constituent la moitié de la formation en 1re année et le tiers en 2de année. La formation comporte 8 à 16 semaines de stage en entreprise selon la filière choisie.
  • Puis-je poursuivre mes études après ? 
    La moitié des titulaires de BTS / BTSA poursuivent leurs études, notamment en licence pro ou dans une formation complémentaire en 1 an pour approfondir leur formation ou acquérir une double compétence. Les écoles d’ingénieurs, d’agronomie et les écoles vétérinaires recrutent des titulaires de BTS / BTSA sur concours spécifiques. Il est conseillé de suivre une prépa ATS en 1 an afin d’augmenter ses chances. La plupart des écoles de commerce recrutent les titulaires de BTS (du domaine économie et gestion) pour 1 à 3 ans, sur concours.
  • Si je ne poursuis pas mes études, vais-je pouvoir m’insérer facilement dans la vie active ? 
    Les BTS sont généralement appréciés des recruteurs. La situation à l’embauche varie selon les spécialités de BTS / BTSA.
  • Quelle est la différence entre BTS et DUT ?

BTS

DUT

En lycée ou école
30 par classe
Études spécialisées
Examen final ou contrôle en cours de formation
53% des diplômés poursuivent leurs études

A l’IUT (fait partie de l’université)
Jusqu’à 250 par promotion
Études polyvalentes
Contrôle continu
89% des diplômés poursuivent leurs études

Pour aller plus loin, découvrez le quotidien d’un étudiant en 1re année de BTS électrotechnique dans la web série de l’Onisep "Ma première année en...".

1re année de DUT, qu’est-ce que cela implique ?

  • Le diplôme est-il reconnu ? 
    Oui. Le Diplôme universitaire de technologie est un diplôme national, c’est-à-dire qu’il a la même valeur, quel que soit le lieu de préparation. Il s’obtient sur la base d’un contrôle continu des connaissances, avec une validation de chaque semestre. Intégré au LMD, il correspond à 120 crédits européens (ECTS).
  • Quel est le niveau de qualification ?
    Le DUT est un diplôme de niveau III. Il forme des techniciens supérieurs, des cadres intermédiaires à bac + 2, dans un domaine technologique en adéquation avec les besoins des entreprises.
  • Combien de temps durent les études ? 2 ans. Quelques instituts universitaires de technologie (IUT) proposent la formation en 1 an pour des candidats ayant déjà effectué 2 années d’enseignement supérieur. On appelle cela des DUT "année spéciale".
  • Où vais-je étudier ? 
    Le DUT se prépare dans un IUT, structure interne à l’université. Certains DUT peuvent se préparer par apprentissage. Les étudiants apprentis alternent alors périodes en cours et périodes en emploi dans une entreprise.
  • Combien coûtent les études ? 
    Elles sont gratuites. Seuls les frais d’inscription à l’IUT sont à régler en début d’année (184 euros en 2017-2018 / gratuit pour les boursiers). En apprentissage, les apprentis ont un statut de salarié et touchent donc un salaire fixé en fonction d’un % du Smic et de leur âge.
  • Quel est le rythme de travail ? 
    Entre 35 et 40 heures par semaine de cours magistraux en amphi, travaux dirigés et pratiques en petits groupes, projets tutorés et stages soit quasiment autant d’heures de cours qu’en terminale. Sans oublier le travail personnel : devoirs et projets à rendre. Cela implique un rythme de travail soutenu qui exige constance, rigueur et organisation.
  • Comment s’organise la formation ? 
    Les DUT couvrent chacun un domaine professionnel assez large et permettent de s’adapter à une famille d’emplois. Avec l’acquisition de compétences professionnelles multiples et d’une solide culture générale, le DUT a pour objectif la polyvalence. Attention, certains domaines professionnels ne sont pas représentés : on ne compte par exemple aucun DUT en audiovisuel ou en arts appliqués. La formation comprend une majeure et des modules complémentaires choisis en fonction du projet personnel et professionnel : études courtes, études longues ou insertion. Pour les DUT comprenant plusieurs options, les enseignements spécifiques ne sont abordés qu’en 2e année, après une 1re année de tronc commun. La formation comporte au moins 10 semaines de stage en entreprise selon la filière choisie. Elle mise sur les travaux pratiques et des cours assurés par des professionnels du secteur. 
    Les étudiants en DUT ont accès à la bibliothèque universitaire, au laboratoire de langues : l’IUT offre les avantages de l’université, avec un encadrement renforcé.
  • Puis-je poursuivre mes études après ? 
    La formation générale du DUT favorise la poursuite des études : 89% poursuivent leurs études, notamment en licence pro. Les écoles d’ingénieurs, de commerce et les écoles vétérinaires recrutent des titulaires de DUT sur concours spécifiques. Il est conseillé de suivre une prépa ATS en 1 an afin d’augmenter ses chances. A noter : les diplômés peuvent passer une année dans un établissement partenaire à l’étranger via le DUETI (diplôme universitaire d’études technologiques internationales).
  • Si je ne poursuis pas mes études, vais-je pouvoir m’insérer facilement dans la vie active ? 
    Les titulaires d’un DUT sont très recherchés sur le marché du travail. Cependant, la plupart d’entre eux (89%) poursuivent leurs études. Les conditions d’embauche sont plus favorables pour certaines spécialités, notamment industrielles et commerciales.
  • Quelle est la différence entre BTS et DUT ? 

DUT

BTS

A l’IUT (fait partie de l’université)
Jusqu’à 250 par promotion
Études polyvalentes
Contrôle continu
89% des diplômés poursuivent leurs études

En lycée ou école
30 par classe
Études spécialisées
Examen final ou contrôle en cours de formation
53% des diplômés poursuivent leurs études

Pour aller plus loin, découvrez le quotidien d’un étudiant en 1re année de DUT informatique dans la web série de l’Onisep "Ma première année en…".

1re année de Licence, qu’est-ce que cela implique ?

  • Le diplôme est-il reconnu ? 
    Oui. La licence est un diplôme national, c’est-à-dire qu’elle a la même valeur, quelle que soit l’université qui la délivre. Elle s’obtient sur la base d’un contrôle continu et régulier des connaissances, par examen terminal ou bien par la combinaison des 2 modalités. Intégrée au LMD, elle correspond à 180 crédits européens (ECTS).
  • Quel est le niveau de qualification ?
    La licence est un diplôme de niveau II ou bac + 3. Elle est le socle des études longues.
  • Combien de temps durent les études ? 
    3 ans ou 6 semestres. La première année, dite L1, est conçue comme un portail associant plusieurs disciplines. La  2e année, dite L2, amorce une spécialisation. La 3e année, dite L3, finalise le cycle licence.Où vais-je étudier ? La licence se prépare à l’université, dans une UFR (unité de formation et de recherche).
  • Combien coûtent les études ?
    Elles sont gratuites. Seuls les frais d’inscription à l’université sont à régler en début d’année (184 euros en 2017-2018 / gratuit pour les boursiers). Dans les instituts et universités privés, les droits de scolarité sont souvent nettement plus élevés.
  • Quel est le rythme de travail ? 
    Entre 20 et 30 heures par semaine de cours magistraux en amphi, travaux dirigés et/ou pratiques en plus petits groupes. Pour réussir à l’université, mieux vaut être autonome et organisé, approfondir les cours régulièrement, lire des ouvrages spécialisés chez soi et en bibliothèque universitaire…
  • Comment s’organise la formation ?
    La licence est divisée en 6 semestres équivalant chacun à 30 crédits ECTS. Chaque semestre est composé d’UE (unités d’enseignement) qui correspondent elles-mêmes à un nombre donné de crédits ECTS. L’organisation de la licence permet une spécialisation progressive et facilite les passerelles à différentes étapes du cursus : à la fin du 1er semestre ou de la 1re année, changement de discipline possible, réorientation vers un BTS ou un DUT. A la fin de la 2e année, il est également possible d’intégrer une licence pro (accès sur dossier et entretien éventuel).
    Les licences se répartissent en 4 domaines de formation : arts, lettres, langues / droit, économie, gestion / sciences humaines et sociales / sciences, technologie, santé. Ces domaines se répartissent en mentions et chaque mention propose des parcours définis par chaque université.
    La 1re année est un portail associant plusieurs disciplines. Elle permet d’approfondir les matières fondamentales de la licence choisie (sciences, économie…), appelées aussi "majeures" et de s’initier à d’autres disciplines, appelées " mineures". La 2e année, les étudiants choisissent leur parcours de formation et acquièrent des compétences préprofessionnelles fondées sur l’élaboration de leur projet personnel, sur la connaissance des débouchés. La 3e année s’attache à approfondir la spécialisation disciplinaire et à finaliser le projet d’études selon le projet professionnel. Un stage est parfois proposé en L3. Un séjour à l’étranger via le programme Erasmus+ est également possible : se renseigner auprès du service des relations internationales de l’université.
  • Puis-je poursuivre mes études après ? 
    Premier jalon des études longues à l’université, les licences mènent au master. Autre piste : les écoles (de commerce, d’ingénieurs, de journalisme, les IEP, etc.).
  • Si je ne poursuis pas mes études, vais-je pouvoir m’insérer facilement dans la vie active ? 
    Les titulaires d’une licence peuvent trouver un emploi et notamment passer un concours administratif. Néanmoins, c’est en master que les universitaires acquièrent une spécialisation appréciée sur le marché du travail. Le BAIP (bureau d’aide à l’insertion professionnelle) accompagne les étudiants dans la recherche de stage et du premier emploi.

Pour aller plus loin, découvrez le quotidien d’un étudiant en 1re année de licence d’histoire dans la web série de l’Onisep "Ma première année en…".

Consultez également le dossier de l’Onisep consacré à l’Université, bien choisir sa licence, disponible en kiosque, dans les CIO et les CDI.

1re année de CPGE, qu’est-ce que cela implique ?

  • Le diplôme est-il reconnu ? 
    Les CPGE (classes préparatoires aux grandes écoles) ou « Prépas » ne débouchent pas sur un diplôme mais donnent droit à des crédits européens (ECTS). Intégrées au LMD, elles correspondent à 120 ECTS (à l’issue des 2 ans) qui permettent d’obtenir des équivalences pour la poursuite d’études à l’université. Les 2 années de prépa sont validées par contrôle continu.
  • Quel est le niveau de qualification ? 
    De niveau III (bac + 2), les prépas constituent une des principales voies d’accès aux grandes écoles.
  • Combien de temps durent les études ? 
    2 ans. Les prépas ne peuvent se redoubler qu’une fois en 2e année, pour ceux qui souhaitent se représenter aux concours.
    A noter : il existe des prépas en 1 an, accessibles après un bac + 2. Destinées aux titulaires d’un BTS ou d’un DUT, il s’agit des prépas ATS (adaptation technicien supérieur). Quelques prépas accueillent également des bacheliers professionnels en 3 ans.
  • Où vais-je étudier ? 
    En lycée. L’encadrement pédagogique est comparable à celui de terminale. Le nombre d’élèves par classe varie selon les lycées, entre 30 et 50.
  • Combien coûtent les études ? 
    La plupart des établissements abritant les prépas sont publics. Les élèves paient au maximum les droits de scolarité universitaires (184 € en 2017-2018). Après la prépa, les frais de scolarité peuvent en revanche être importants. C’est le cas des écoles de commerce et dans certaines écoles d’ingénieurs.
  • Quel est le rythme de travail ? 
    Concours oblige, le rythme est très soutenu. Selon une enquête de l’Observatoire de la vie étudiante, un élève de prépa travaille près de 60 heures par semaine, cours et travail personnel confondus. Bien s’organiser est essentiel afin de fournir un effort régulier sur les 2 années. Très impliqués, les professeurs se montrent très exigeants. Ils guident les élèves dans leurs lectures et recherches, les aident à résoudre leurs difficultés et surtout à acquérir des méthodes de travail rigoureuses afin que chacun devienne autonome.
  • Comment s’organise la formation ? 
    L’emploi du temps est partagé entre cours, travaux dirigés et, pour les prépas scientifiques, travaux d’initiative personnelle encadrés. S’y ajoutent les devoirs sur table et les colles, qui sont des simulations des oraux des concours. L’évaluation régulière du travail permet de contrôler le niveau de chacun et d’assurer une progression des acquisitions. Les exigences étant élevées, les notes baissent souvent en début de prépa. Pour autant il ne faut pas se décourager. La persévérance porte en général ses fruits.
    Pluridisciplinaire, les prépas développent la culture générale et la méthodologie de travail. Les programmes des différentes voies sont calés sur les concours.
  • Puis-je poursuivre mes études après ? 
    La majorité des élèves intègrent une école après leurs classes prépa (écoles d’ingénieurs, écoles de commerce, écoles normales supérieures…). Cependant, de nombreux étudiants, surtout après une prépa littéraire, poursuivent leurs études à l’université ou dans d’autres écoles (écoles de journalisme, instituts d’études politiques…).
  • Si je ne poursuis pas mes études, vais-je pouvoir m’insérer facilement dans la vie active ? 
    Les prépas mènent aux grandes écoles et n’ont pas pour objectif une insertion professionnelle immédiate.

Pour aller plus loin, découvrez le quotidien d’un étudiant en 1re année de prépa ECS dans la web série de l’Onisep "Ma première année en…".

Consultez également le dossier de l’Onisep consacré aux Classes prépa, disponible en kiosque, dans les CIO et les CDI.

1re année de Bachelor en école de commerce, qu’est-ce que cela implique ?

  • Le diplôme est-il reconnu ?
    Accessibles dès la sortie du lycée, une trentaine de bachelors seulement sont visés par le ministère de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation. Certains diplômes sont également certifiés et enregistrés dans le Répertoire national des certifications professionnelles (RNCP). Il est recommandé de privilégier les formations reconnues.
  • Quel est le niveau de qualification ?
    Le bachelor est un diplôme de niveau II ou Bac+3.
  • Combien de temps durent les études ?
    3 ans.
  • Où vais-je étudier ?
    Le Bachelor se prépare dans une école privée de commerce et de gestion.
  • Combien coûtent les études ?
    6600 € par an en moyenne pour les programmes post-bac en 3 ans. S'y ajoutent les frais occasionnés par les séjours académiques à l'étranger. Seules les écoles reconnues permettent aux élèves boursiers de l'Enseignement supérieur de percevoir leur allocation. Des aides au financement sont proposées dans certaines écoles. Il faut se renseigner auprès de l’établissement.
  • Quel est le rythme de travail ?
    Les études en écoles de commerce mettent au premier plan la pratique. La formation est articulée autour de nombreuses heures de cours (plus de 1000 heures) en petits groupes, ponctuées par des stages en entreprises, des séjours à l’étranger (minimum 6 mois), des cours de langues et des mises en situation concrètes.
  • Comment s’organise la formation ?
    L’objectif du Bachelor est de rendre les jeunes diplômés opérationnels dès leur sortie de l'école grâce à l’acquisition d’une vision complète et transversale du fonctionnement de l'entreprise. Au programme: économie, comptabilité, gestion, marketing, négociation commerciale, droit des affaires, finance etc. Les interventions de professionnels de la spécialité choisie sont nombreuses. Les cours sont mis en application à travers des projets à mener pour le compte d'entreprises réelles, des études de cas tirées de situations professionnelles concrètes, des stages et des séjours à l’étranger.
  • Puis-je poursuivre mes études après ?
    Le Bachelor permet une poursuite d'études en Masters spécialisés, à l'université, et dans les programmes grandes écoles.
  • Si je ne poursuis pas mes études, vais-je pouvoir m’insérer facilement dans la vie active ?
    Les titulaires d’un Bachelor trouvent en général un emploi très rapidement.  90% des jeunes diplômés obtiennent leur premier emploi en moins de 6 mois. Les cursus ouvrent sur une multitude de fonctions et de secteurs d'activité comme les ressources humaines, la communication, le contrôle de gestion, les achats, la logistique, la finance, etc

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1re année d’école d’ingénieurs, qu’est-ce que cela implique ?

  • Le diplôme est-il reconnu ? 
    Oui. Le titre "d'ingénieur diplômé" est reconnu et protégé par la Commission des titres d'ingénieur. L'obtention du diplôme d'ingénieur repose sur les notes obtenues aux examens écrits, au mémoire du PFE (projet de fin d'études) et à sa soutenance devant un jury, et sur l'obtention du score exigé à l'un des tests de certification du niveau d'anglais (par exemple, TOEIC, TOEFL). Dans le système  LMD, il correspond à 300 crédits européens (ECTS) et confère le grade de Master permettant de poursuivre des études à l’université.
  • Quel est le niveau de qualification ?
    Le diplôme d’ingénieur est un diplôme de niveau I ou bac + 5. Il permet d’acquérir des connaissances approfondies dans un domaine et d’entamer une initiation à la recherche.
  • Combien de temps durent les études ? 
    5 ans ou 10 semestres. Certaines écoles proposent un cycle préparatoire commun avant l’intégration dans le cycle ingénieur en 3ème année. 
    Pour en savoir +
  • Où vais-je étudier ? 
    Les diplômes d’ingénieurs sont délivrés par des  écoles d’ingénieurs privées ou publiques. Certaines sont rattachées à des universités (Liste complète des écoles reconnues).
  • Combien coûtent les études ? 
    Les frais de scolarité dans les établissements publics s’élèvent à 610 euros en 2017-2018 (gratuit pour les boursiers). Dans les écoles d’ingénieurs privées, les droits de scolarité sont souvent nettement plus élevés.
  • Quel est le rythme de travail ? 
    6 à 8 h de cours en moyenne par jour. Les groupes se composent de 80 à 120 camarades en amphi ; 20 à 40 étudiants en TP ou enseignements de spécialité.
  • Comment s’organise la formation ? 
    La formation d’ingénieur est tournée vers l'innovation et la préparation à la gestion de projet. Les matières scientifiques fondamentales tiennent une place importante en début de cursus. Progressivement, elles laissent la place aux enseignements scientifiques et techniques de la spécialité choisie en 1re, 2e ou 3e année. La formation comporte plusieurs mois de stage, (plus de 6 mois), souvent à l’étranger. La formation d’ingénieur prépare également à la recherche à travers des  visites de laboratoires, des présentations des avancées de l'école, des mini-projets de recherche et des activités dans le cadre de  partenariats avec des universités, des instituts de recherche et des entreprises privées. L'apprentissage de l'anglais est obligatoire dans toutes les écoles d'ingénieurs.
  • Puis-je poursuivre mes études après ? 
    Le diplôme d’ingénieur confère le grade de Master qui  donne accès aux études doctorales. Il est également possible de suivre un double diplôme, un mastère spécialisé (Bac+6), un MSc (master of science) de la CGE, un master ou un MBA.
  • Si je ne poursuis pas mes études, vais-je pouvoir m’insérer facilement dans la vie active ? 
    Le taux d’insertion professionnelle des ingénieurs est l’un des plus élevés du marché de l’emploi. 81,8 % des diplômés trouvent un emploi moins de deux mois après leur sortie d’école (enquête de la Conférence des grandes écoles). 

Pour aller plus loin, découvrez, dans la web série de l’Onisep « Ma première année en… », le quotidien d’un étudiant :

Consultez également le Dossier Écoles d’ingénieurs, disponible en kiosque, dans les CIO et les CDI. 

1re année d’une école ou formation spécialisée (école d’art, école d’architecture, école dans le secteur paramédical et social, DCG…), qu’est-ce que cela implique ?

  • Le diplôme est-il reconnu ?
    Les formations en écoles spécialisées mènent à un diplôme précis. Il n’y a pas de diplôme intermédiaire : il faut achever le cursus pour avoir le titre. Il peut s’agir de DE (diplômes d’état), surtout dans les secteurs paramédical et social, de diplômes nationaux comme dans les écoles d’art ou les écoles de comptabilité et de gestion (DCG) ou encore de diplômes spécifiques à l’école. Dans des secteurs tels que les arts, l’audiovisuel, le tourisme et le commerce, les écoles privées sont nombreuses et de qualité inégale. Il faut savoir que l’Etat n’exerce aucun contrôle sur les écoles privées hors contrat. En revanche, une école privée reconnue respecte les conditions fixées par lui.
  • Quel est le niveau de qualification ? 
    Cela dépend des diplômes.
  • Combien de temps durent les études ?
    2 à 5 ans, selon les écoles et les secteurs.
  • Où vais-je étudier ?
    Dans une école spécialisée : école d’architecture, d’art, d’audiovisuel, de communication, de commerce et de gestion, école de l’industrie, du secteur social et paramédical, instituts d’études politiques… Il s’agit généralement de petites promotions qui bénéficient d’un bon encadrement pédagogique. Les enseignants sont très disponibles et collaborent étroitement avec les élèves. En outre, la plupart de ces écoles sont bien équipées.
  • Combien coûtent les études ? 
    Cela dépend des écoles. Dans les écoles privées, les frais de scolarité peuvent être très élevés. Renseignez-vous auprès de chaque école avant de vous inscrire.
  • Quel est le rythme de travail ?
    Quel que soit le secteur, les écoles spécialisées proposent généralement des emplois du temps assez chargés. Ils le sont d’autant plus lorsqu’une partie de la semaine est consacrée à l’apprentissage sur le terrain.
  • Comment s’organise la formation ?
    Les matières enseignées n’ont, en général, jamais été abordées auparavant, ou du moins pas de manière aussi précise et détaillée. Avant de pouvoir aborder la pratique, les étudiants doivent avoir des connaissances de base dans le secteur concerné. Ainsi, la première année est souvent la plus théorique. Dès la 2e année, l’emploi du temps comporte des enseignements plus pratiques. Ces cursus ont la particularité de mener à un métier précis : infirmier/ère, commercial/e, assistant/e de service social, architecte, vendeur/euse, collaborateur/trice de notaire… Les écoles spécialisées font entrer leurs étudiants de plain-pied dans le monde du travail. Elles sont nombreuses à être gérées par les institutions professionnelles (transport, hôtellerie, tourisme, etc.). Les enseignements sont généralement dispensés par des professionnels. Par ailleurs, les stages font souvent partie intégrante de la formation.
    Ces formations font généralement l’objet d’un contrôle continu tout au long des années d’études.
  • Puis-je poursuivre mes études après ?
    Qui dit poursuite d’études dit spécialisation. Par exemple, les architectes diplômés d’état peuvent compléter leurs études par un diplôme de spécialisation et d’approfondissement en architecture (DSA). Certains masters à finalité professionnelle leur permettent également de se spécialiser en urbanisme.
  • Si je ne poursuis pas mes études, vais-je pouvoir m’insérer facilement dans la vie active ? 
    Les diplômés de certains secteurs (social, paramédical, droit, commerce ou police) s’insèrent plutôt bien sur le marché du travail. Ceux qui s’orientent vers des carrières artistiques, de la communication ou du journalisme connaissent plus de difficultés.

Pour aller plus loin, découvrez le quotidien d’un étudiant en 1re année de DCG dans la web série de l’Onisep "Ma première année en…".

Consultez également les dossiers de l’Onisep consacrés à Science Po, aux Études d’art, les parcours sur Les métiers du paramédicalLes métiers du designLes métiers de l’audiovisuel ou encore Les métiers de la comptabilité et de la gestion, disponibles en kiosque, dans les CIO et les CDI.

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