Les écoles de la 2e chance sur le territoire champardennais

Les E2C proposent une formation concrète aux jeunes sortis du système scolaire sans aucun diplôme depuis au moins un an, fonctionnant sur le principe de l’alternance.

Visuel E2C

© Réseau E2C France

11 écoles sur le territoire champardennais

Depuis 2002, le réseau d’écoles de la 2e chance offre la possibilité aux jeunes de 17 à 25 ans sans diplôme ni qualification de reprendre en main leur avenir. Il est constitué de 11 sites pour être au plus près des bassins d’emploi. Deux conditions pour les intégrer : être sans activité depuis au moins un an, et prêt à assumer les contraintes d’une formation en lien avec le monde du travail.

Au programme : remise à niveau et stages en entreprise

Chaque stagiaire est suivi individuellement pendant toute la durée de sa formation, qui est en général de 6 à 7 mois. L’accent est mis sur l’insertion professionnelle : chaque jeune est employé.e comme stagiaire en alternance dans une entreprise de la région. Informatique, BTP, cuisine, menuiserie, sport, jeunesse : les domaines d’activités sont extrêmement vastes. Les formateurs délivrent aussi des conseils pratiques, comme savoir rédiger un CV, une lettre de motivation, se présenter devant un employeur. Le but, que les stagiaires soient embauchés à long terme à la fin de leur parcours.

Objectifs d’un parcours E2C

  • développer ses compétences et ses connaissances pour mieux définir son projet professionnel ;
  • trouver un emploi (CDD, CDI, Intérim…) dans le métier de son choix ;
  • ou accéder à la formation (CAP, BEP, BTS, BAC…) adaptée à son projet professionnel ;
  • faciliter son insertion sociale et citoyenne : connaître ses droits (santé, logement, argent) et ses devoirs (découverte des institutions, des activités citoyennes …).

Tatiana et Michael témoignent

Pour tous les stagiaires accueillis, ce dispositif représente un nouveau départ et une chance pour rebondir. Tatiana Cholet a passé un an à l’E2C de Romilly-sur-Seine. A son arrivée, elle était titulaire d’un bac pro logistique mais ne se sentait pas à sa place dans cette voie. L’école lui a permis de tester d’autres secteurs. Aujourd’hui elle est vendeuse dans un magasin de sport. Pour elle, « l’E2C est une chance pour remonter. Il faut en profiter après avoir eu un échec dans la vie». Michael Ferroul, lui, après être resté deux ans de chômage, a suivi une formation de cinq mois à l’E2C de Chaumont. Il est maintenant carreleur dans l’entreprise Ronzat à Chaumont. Selon lui, « il faut profiter de l’E2C pour s’en sortir ».

L’insertion professionnelle à l’issue d’un parcours à l’E2C est de 55%.

Plus d’informations sur le site du réseau E2C 

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