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Les années collège

Diplômes et attestations

Au collège, les élèves peuvent obtenir des diplômes et des attestations à caractère obligatoire ou non.
La mise en place du nouveau socle commun de connaissances et de compétences a conduit à la rénovation du Diplôme national du Brevet (DNB) et du certificat de formation générale (CFG) ainsi qu’à l’introduction de l’attestation de compétences numérique (ex B2i).

Le DNB

Pour les candidats scolaires

Les élèves inscrits sont considérés comme «candidats scolaires», à l’exception des élèves des dispositifs DIMA qui se présentent comme «candidats individuels». L’obtention du Diplôme national du brevet (DNB) repose autant sur les points acquis à l’épreuve ponctuelle de fin de cycle 4, en juin, que sur l’évaluation des acquis en contrôle continu.

L’évaluation des acquis

Elle représente 400 points. Elle atteste des connaissances, des compétences et de la culture acquise à la fin de la scolarité obligatoire et déclinées en huit composantes.

Ces composantes sont évaluées selon une grille de quatre appréciations qui correspondent chacune à un nombre de points.

>> Maîtrise insuffisante : 10 points

>> Maîtrise fragile : 25 points

>> Maîtrise satisfaisante : 40 points

>> Très bonne maîtrise : 50 points

L’addition des points acquis pour chaque composante donne le résultat de l’élève à l’évaluation.

 

Les épreuves finales représentent 400 points.

Elles comprennent 4 épreuves écrites et 1 épreuve orale :

>> Épreuve 1 : français (écrit – 3h – 100 points) ;

>> Épreuve 2 : Mathématiques (écrit – 2h – 100 points) ;

>> Épreuve 3 : Histoire – géographie et enseignement moral et civique (écrit – 2h – 50 points) ;

>> Épreuve 4: Sciences (écrit –1h –50 points), deux disciplines sur les trois concernées (physique-chimie, sciences de la vie et de la terre et technologie).

>> Épreuve 5 : Présentation d’un projet mené en histoire de l’art, dans le cadre d’un EPI ou de l’un des parcours éducatifs (oral : présentation puis entretien – 100 points). Deux modalités possibles : un oral : oral individuel de 15 min ou un oral collectif de 25 min. La note reste individuelle.

 

En option, des enseignements facultatifs (latin, grec, langues régionales, etc.) peuvent permettre d’obtenir jusqu’à 20 points supplémentaires.

Les élèves ayant suivi un enseignement de complément ou un enseignement de langue des signes française bénéficient en outre de :

>> 10 points (objectifs d’apprentissage atteints) ;

>> 20 points (objectifs dépassés).

 

Le DNB est décerné si l’élève cumule 400 points sur 800.

Des mentions sont octroyées :

Mention «assez bien» : au moins 480 points cumulés ;

Mention «bien» : au moins 560 points cumulés ;

Mention «très bien» : au  moins  640 points cumulés.

 

Une cérémonie républicaine de remise des diplômes aux élèves est organisée au début de l’année scolaire suivant l’obtention du brevet.

 

Les cas particuliers

 

 

 

Cas particuliers

>> Les candidats individuels présentent le DNB uniquement sous forme d’examen.

>> Les élèves en situation de handicap ou bénéficiant d’un plan d’accompagnement personnalisé (PAP) peuvent bénéficier d’aides, d’aménagements et d’adaptations pédagogiques nécessaires à leur situation.

Cela peut être :

- un aménagement éventuel des conditions de déroulement des épreuves ;

- une majoration du temps imparti pour une ou plusieurs épreuves, sous certaines conditions ;

- la conservation, durant cinq ans, des notes à des épreuves ;

- l’étalement sur plusieurs sessions du passage des épreuves ;

- des adaptations ou des dispenses d’épreuves, rendues nécessaires par certaines situations de handicap, sous certaines conditions.

 

>> Les candidats des sections bilingues français-langue régionale ont la possibilité de composer en français ou en langue régionale, lors de l’épreuve d’histoire-géographie-enseignement moral et civique.

 

 

Le CFG

Le Certificat de formation générale (CFG) atteste une « maîtrise satisfaisante » des connaissances et des compétences attendues en fin de cycle 3 (CM1-CM2-6e). Il s’adresse notamment aux élèves de 3e SEGPA (collège ou ÉREA) pour lesquels il est obligatoire.

Pour tous les candidats, le CFG est attribué quand le total des points est supérieur ou égal à 200.

Pour les candidats scolaires

L’obtention du CFG repose sur les points obtenus au contrôle continu et à l’épreuve orale passée en fin du cycle 4.

Le contrôle continu représente 240 points. L’évaluation de la maîtrise de chacune des 8 composantes du socle commun est déterminée par rapport à l’échelle de référence du cycle 3, chacun donnant un nombre de points :

>> Maîtrise insuffisante : 10 points

>> Maîtrise fragile : 20 points

>> Maîtrise satisfaisante : 25 points

>> Très bonne maîtrise : 30 points

L’épreuve orale représente 160 points :

Elle dure 20 minutes. Elle repose sur un entretien avec le jury et prend appui sur un dossier, préparé par le candidat. Cette épreuve orale permet d’évaluer sa maîtrise de l’expression orale, sa capacité à entrer dans le dialogue, à retracer son expérience, à argumenter et à justifier le projet choisi.

Le niveau de maîtrise attendu pour chacune des 8 composantes doit être au moins égal à l’échelon « Maîtrise satisfaisante » de l’échelle de référence du cycle 3.

Le bilan de fin de cycle 4 du livret scolaire est pris en compte pour l’attribution du diplôme.

 

Comme pour le DNB, une cérémonie républicaine de remise des diplômes aux élèves est organisée au début de l’année scolaire suivant l’obtention du CFG.

 

 

 

 

Pour les candidats individuels

L’obtention du Certificat de formation générale (CFG) repose sur les points obtenus à deux épreuves écrites et une épreuve orale :

- Épreuve écrite (1 h - 120 points) : français

- Épreuve écrite (1 h - 120 points) : mathématiques

- Épreuve orale (15 mn – 100 points) : présentation d’un projet

Deux sessions annuelles au moins sont organisées.

 

 

L’attestation de compétences numériques

Depuis la rentrée 2017, l’attestation de compétences numériques remplace le brevet informatique et internet (B2i).

Au collège, les compétences numériques des élèves sont évaluées dans le cadre du socle commun de connaissances, de compétences et de culture conformément au livret scolaire unique (LSU). Ces compétences sont définies par le nouveau cadre de référence élaboré en 2016.

Les compétences numériques seront ainsi évaluées sur 5 domaines et 16 sous-domaines :

- Information et données (recherche d’information et traitement des données) ;

- Communication et collaboration (interactions, étiquette, partage de contenus) ;

- Contenus (création de contenus numériques) ;

- Protection et sécurité ;

- Environnement numérique (comment s’insérer dans un monde numérique et comprendre son fonctionnement).

8 niveaux de maîtrise sont identifiés pour chaque domaine et sous-domaine. Ils sont définis indépendamment des niveaux de qualification du système éducatif.

 

 

 

 

PIX

Une plateforme en ligne d’évaluation et de certification des compétences numériques, PIX, est créée et utilisable par les collégiens, dès la classe de quatrième. Elle permet, à partir de situations d’évaluation dans les différents domaines et compétences du cadre de référence, à un « usager » (élève à partir de la 4e, étudiant, adulte) d’accumuler, pas à pas, des unités de valeur (PIX) correspondant aux différents niveaux du référentiel.

 

 

Les attestations scolaires de sécurité routière de 1er et 2e niveau (ASSR 1 et ASSR 2)

L’éducation à la sécurité routière est obligatoire au collège, intégrée dans le socle commun de connaissances, de compétences et de culture, et sanctionnée par les ASSR 1 et 2. Cet enseignement se fait en partenariat avec l’équipe éducative et les associations partenaires.

L’éducation à la sécurité routière est progressive et comprend 3 niveaux de validation.

Elle débute à l’école primaire avec l’attestation de première éducation à la route (APER) au cours du cycle 3.

Elle se poursuit au collège au cours du cycle 4, validée par la préparation des deux attestations scolaires de sécurité routière :

- L’ASSR de niveau 1 : proposée aux élèves de 5e ou de niveau correspondant et aux élèves d’autres classes qui ont 14 ans au cours de l’année civile. Elle est obligatoire pour pouvoir s’inscrire à la formation pratique du brevet de sécurité routière (BSR) qui est indispensable pour conduire un cyclomoteur à partir de 14 ans.

- L’ASSR de niveau 2 : proposée aux élèves de 3e ou de niveau correspondant et aux élèves d’autres classes qui ont 16 ans au cours de l’année civile. Elle doit être acquise avant 16 ans, âge exigé pour commencer la conduite accompagnée. Elle est obligatoire pour s’inscrire au permis de conduire. L’ASSR2 peut se préparer sans avoir l’ASSR1 et permet aussi de préparer le BSR.

Par ailleurs, il existe pour les élèves présentant une déficience visuelle, l’attestation d’éducation à la route (AER).

Des actions pédagogiques sur la sécurité routière et plus largement sur la thématique de la mobilité citoyenne peuvent être organisées dans toutes les classes de collège, notamment au travers des enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI).

 

Le brevet d’initiation aéronautique

Le brevet d’initiation aéronautique (BIA) est un diplôme qui valide un niveau d’initiation à la culture scientifique et technique dans le domaine de l’aéronautique et du spatial.

Il est ouvert aux élèves intéressés. La préparation du BIA, assurée par un enseignant certifié, est ouverte aux élèves de 3e de collège et aux élèves de lycée volontaires.

Le BIA développe des connaissances et compétences en : météorologie et aérologie / aérodynamique, aérostatique et principes du vol / étude des aéronefs et des engins spatiaux / navigation, réglementation, sécurité des vols / histoire et culture de l’aéronautique et du spatial.

 

Le brevet national de jeunes sapeurs-pompiers

Le brevet national de jeunes sapeurs-pompiers (BJSP) est un diplôme ouvert aux jeunes de 11 à 18 ans volontaires et déclarés aptes physiquement.

Le BJSP est une première étape pour les jeunes motivés qui souhaitent devenir sapeurs-pompiers volontaires. La formation se déroule sur 4 ans (collège et lycée).

Graduée en 4 cycles (de JSP1 à JSP4) la formation permet l’acquisition, dans le respect des valeurs des sapeurs-pompiers, des compétences dans les domaines suivants : le prompt secours / la lutte contre les incendies / la protection des biens et de l’environnement / l’engagement citoyen et les acteurs de la sécurité civile / les activités physiques et sportives.

L’obtention du BJSP repose sur un examen qui comprend :

- une évaluation du module prompt secours ;

- deux épreuves écrites (questionnaires) : une sur l’incendie et une sur les opérations diverses ;

- quatre épreuves pratiques ;

- quatre épreuves sportives.

 

Toutes les attestations peuvent être intégrées dans l’outil FOLIOS et s’inscrire dans l’un des parcours éducatifs.

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