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Ma 1re année
Prépa ECE
(économique et commerciale, option économique)

Ma 1re année Prépa ECE

Prépa ECE
ECE (économique et commerciale, option économique)

La prépa ECE (économique et commerciale, option économique) s’adresse aux bons bacheliers ES. Son objectif ? Préparer les élèves aux concours des écoles supérieures de commerce. C’est le cursus suivi par Claude-Heaven. Inscrite au lycée Marcelin-Berthelot (94), elle revient sur ses premiers pas en prépa ECE.

Pourquoi cette prépa ?

Souhaitant travailler dans la partie commerciale de l’industrie du disque, le choix d’un cursus en école de commerce était évident pour Claude-Heaven. "Quitte à changer de projet en cours de route, car on peut faire beaucoup de choses après une prépa économique et commerciale." Elle découvre la prépa ECE du lycée Berthelot lors d'une journée portes ouvertes, pendant laquelle elle s’entretient avec des professeurs et des élèves de 2e année. Ces échanges achèvent de la convaincre. D’autant que le lycée possède un internat. "Habitant dans l’Essonne, c’était une solution idéale pour moi."

Le plus difficile ?

Impossible de réussir son année de prépa sans bien s’organiser ! "Il y a 31 heures de cours par semaine, auxquelles s’ajoutent les colles et le devoir sur table (DST) le samedi matin. Sans compter tout le travail personnel... Il faut tenir la cadence et bien planifier les sessions de révisions." Car, en plus des cours, Claude-Heaven doit approfondir ses connaissances par des recherches et des lectures personnelles en français, en philosophie, en économie… "Il faut assimiler des contenus volumineux très vite, c’est loin d’être évident." Elle reconnaît avoir eu plus de mal en économie qu’en maths : "L’enseignante parlait très vite et la prise de notes était souvent compliquée." Par ailleurs, ayant quitté le domicile familial, gérer toutes les formalités administratives en début d’année n’a pas été facile.

Du temps pour les loisirs ?

Claude-Heaven comprend rapidement qu’il faut travailler régulièrement pour ne pas perdre pied. "La charge de travail personnel est incomparable avec ce qui est demandé en terminale. Je révisais en moyenne 6 heures par jour en semaine. Mais le week-end, j’essayais de m’accorder au moins un après-midi pour faire du sports, voir des amis ou jouer du ukulélé." Malgré un rythme intensif, les professeurs encouragent fortement les élèves à continuer leurs activités extra-scolaires, primordiales pour garder un équilibre. 

Le niveau par rapport à la Terminale ?

"Le niveau général est beaucoup plus élevé. Et il faut faire face, souvent, à des notes qui dégringolent sous la barre des 5/20. En mathématiques par exemple, il faut refaire les exercices tous les jours pour acquérir des automatismes et gagner du temps dans les calculs." L’épreuve de mathématiques comptant pour ¼ de la note globale aux écrits des concours, il ne faut faire aucune impasse sur le programme.

L’autre changement de taille est l'état d'esprit des élèves. "Au lycée, nous n’avions pas tous les mêmes ambitions, alors qu’en prépa, nous avons tous l’objectif d’intégrer une école de commerce. Il y a beaucoup de solidarité et d’entraide, contrairement à ce qu’on s'imagine sur les prépas. On travaille souvent en groupe et c’est très stimulant."

Et après ?

Claude-Heaven veut devenir directrice commerciale dans le milieu musical… pour suivre les pas de son grand-père. "Un cursus en école de commerce me permettra d’acquérir les compétences en management et en marketing indispensables." Dans quelle école se voit-elle intégrée en fin de 2e année de prépa ? "Si nous sommes encouragés à viser les meilleurs établissements, les professeurs nous conseillent néanmoins de jouer la carte de la sécurité en n’écartant pas les écoles moins cotées…" Claude-Heaven se rêve sur les bancs de l’Edhec ou d'ESCP Europe "afin de suivre les meilleurs cursus alliant business, marketing et créativité", conclut la jeune-femme.

© Photos : Luce Margonty / Onisep