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Ma 1re année
Licence sciences pour l'ingénieur

Ma 1re année licence sciences pour l'ingénieur

Licence sciences pour l'ingénieur
Sciences pour l'ingénieur

Ségolène est en 3e année de licence sciences pour l’ingénieur, parcours génie civil, à Metz, à l’université de Lorraine. Si la jeune étudiante a renoncé aux prépas scientifiques au bout d'une année pour entrer à l’université, elle conserve le même objectif : intégrer une école d’ingénieurs.

Pourquoi avoir choisi la licence de sciences pour l’ingénieur ?

Aimant beaucoup les sciences en terminale S, Ségolène s'inscrit en prépa PTSI (Physique technologie et sciences de l’ingénieur). "Cela me plaisait bien, mais c’était très intense : il fallait assimiler très vite et travailler sans cesse... Et il y avait beaucoup de concurrence." À la fin de la 1re année, elle a préféré rejoindre l’université et se réorienter en licence sciences pour l’ingénieur. "Je ne le regrette pas : la pression est moins importante, j’ai pu approfondir tout ce que j’avais vu en prépa et reprendre confiance en moi."

À quel rythme de travail a-t-il fallu s’adapter ?

"Après mon année de prépa, j’ai des facilités : je travaille assez vite et je sais m’organiser pour avoir du temps libre, faire du sport, etc. Le piège, ce sont les évaluations", affirme Ségolène. Contrairement au lycée, où il y a des contrôles toutes les semaines, les partiels se font en fin de semestre. "Si l’on ne travaille pas régulièrement, on se retrouve vite débordé à la veille des épreuves. J’essaie donc de m’organiser, en ayant toujours un agenda à portée de mains : le temps passe très vite." Emploi du temps, date des partiels… tout est noté dans son "espace numérique", y compris les contrôles de TD (travaux dirigés), qui ont lieu après chaque chapitre.

Ce qui change par rapport à la Terminale ? 

Pour Ségolène, ce qui change, c’est que les disciplines se répondent entre elles. Tous les cours, même les cours théoriques, sont ainsi liés à l’ingénierie. "Les mathématiques, par exemple, sont appliquées à la mécanique ou à la résistance des matériaux", explique l'étudiante, séduite par cet aspect. "Et puis, au fil de la licence, on se spécialise et on entre dans le concret : moi, j’ai choisi génie civil." Autre évolution à souligner selon elle : le niveau d’exigences qui s’accroît et la nécessité d'avoir un regard critique sur son travail. "Quand on rend un compte-rendu d’expérimentations, on nous demande de développer un peu plus qu’en terminale. Il faut présenter clairement les étapes (objectifs, réalisations, résultats, etc.), argumenter, montrer en quoi les résultats sont cohérents." Elle travaille aussi beaucoup en équipe.

Quelles sont les bonnes surprises ?

"J’aime bien approfondir la théorie, étudier les sciences physiques à un certain niveau par exemple, mais aussi les sciences pour l’ingénieur, qui sont plus concrètes, plus techniques, plus professionnelles", explique Ségolène à qui la licence plaît beaucoup. Certains intervenants viennent de l’entreprise. "Cela permet d’avoir des témoignages et des idées de métiers, lorsqu’on ne sait pas exactement ce que l’on veut faire plus tard."

Quelles sont les difficultés rencontrées ?

À l’université, tout est plus grand qu’au lycée. "Pour moi, ce qui a été difficile au début, c'étaient les cours en amphithéâtre", confie la jeune femme. "En L1, nous étions au moins 150 étudiants et c’était assez impressionnant. La 1re semaine, je me suis sentie un peu perdue et j’avais peur de ne pas me faire d’amis… mais cela s’est vite résolu." La distance avec les enseignants, notamment dans les CM (cours magistraux), n'était pas facile pour elle non plus au début : "En amphi, on n’ose moins prendre la parole. Aujourd’hui, lorsque j’ai une question, je vais les voir à la fin du cours ou bien leur envoyer un mail. Cela ne me fait plus peur. Je me dis que si je n’ai pas compris, il y a des chances que nous soyons plusieurs dans le même cas."

Et après ?

En 3e année, il y a un stage à effectuer. Comme Ségolène est à l’aise dans les calculs de dimensionnement, elle aimerait le faire dans un bureau d’études. Après la licence, son objectif reste celui qu'elle avait au début : intégrer une école d'ingénieurs. Pour cela, elle compte passer un concours destiné aux étudiants en licence "Ce concours par voie universitaire permet de candidater à une dizaine d'écoles. Je suis en train de remplir les dossiers."

Ségolène portrait

Ségolène est aujourd’hui en 3e année de licence sciences pour l’ingénieur, parcours génie civil, à l’université de Lorraine.

Ségolène devant la fac

En L1, Ségolène a découvert le génie civil et choisi la mention "mécanique–génie civil". Son université propose aussi une mention "électronique-énergie, électrique-automatique".

Ségolène dans les couloirs

Quand elle n’a pas cours, Ségolène révise. L’enjeu : ne pas se laisser déborder, les partiels arrivent vite !

Ségolène en cours

Une grande partie du travail personnel consiste à... faire des exercices.

ardoise sciences pour l'ingénieur option génie civil

Son objectif : intégrer l’une des écoles d’ingénieur les plus prestigieuses.